noche vieja (bis)

Publié le par Sherwood

Bon, il va falloir que j'arrête de surbloguer là... Mais aujourd'hui (heureusement la journée est bientôt finie) je vais rentrer dans les normes et faire comme tout le monde : souhaiter bonne année aux gens.
Je souhaiterais remercier tous ceux qui l'an dernier m'ont souhaité bonne année 2007 parce que ça a fonctionné. Alors en espérant que ça marche aussi pour vous : joyeuse deux mille huit. Allez, une de plus au compteur, ça fait peur mais c'est comme ça.
Malheureusement cette année n'a pas commencé de façon aussi surréaliste que la dernière, mais peut-être que les souvenirs mélangent un peu et mettent un voile de chouettitude par dessus. Mais en même temps, hein, je n'ai jamais depuis ni avant vu le soleil se lever deux fois dans la journée.
Bref, cette année fut tout de même étonnante. Il y avait Plaza Mayor une fumée incroyable dûe aux pétards innombrables et affreusement bruyants. Bon, d'accord, j'étais tout bonnement terrorisée. Les gens étaient tous en habits de soirée, j'en aurais eu froid pour eux. Petites jupettes et bras nus, chemisettes.. enfin bon, ça les regarde. Ils avaient apporté le champagne et les douze raisins de la coutume.

Ah, la coutume des uvas de la suerte de la nochevieja... C'est la preuve que les sottises commerciales peuvent établir de vraies légendes. En effet, en 1909, la récolte de raisins fut si bonne que les vignerons ne savaient pas comment écouler les excédents. Alors, que faire ? Eh bien, décréter que ça porterait chance d'en manger à chaque coup de minuit pour le passage à la nouvelle année. Ce qui se fit. Et qui perdure encore aujourd'hui. Même des pays d'Amérique Latine s'y mettent.
Pour bénéficier de la chance il faut bien sûr manger un grain par son de cloche. Si on n'y arrive pas ben on peut toujours aller trouver des trèfles à quatre feuilles, hein !

Petites anecdotes de ces raisins : - Vévé m'a raconté qu'il y a des gens qui ont failli s'étouffer quand l'horloge s'est emballée. C'est vrai quoi, ça peut être dangereux ça !
- Alors pour ça, Sébinou, prévoyant et peut-être peureux, a passé du temps et s'est bien mis les mains dans le jus, il a pelé ses grains de raisin.

Finalement.. si, c'était assez surréaliste, comme soirée !
Bien sûr, j'ai snobé les bars ensuite pour aller gentiment ronfler. Ben quoi, l'année n'a pas besoin de mes yeux ouverts pour s'entamer. Non, rien n'a changé entre hier et aujourd'hui. Ca vous étonne ?

pont-du-Prol--taire-Supr--me.JPG

<-- Le pont du Prolétaire suprême, je ne connais pas le vrai nom de ce pont sous lequel on peut admirer une roue dentée, ici dans l'ombre ; et au loin la vieille ville avec la cathédrale, ici au soleil. C'est-y pas surréaliste, ça aussi ?






P.S. : Le surréalisme est un mouvement artistique défini par André Breton comme un "automatisme psychique pur, par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale.
Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner définitivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie. (merci Wikipédia)

Publié dans Salamanca_la ciudad

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hervé 02/01/2008 21:35

'y a pas eu de maladroit pour faire une fausse route au moins ? des fois qu'un grain passe par le mauvais trou ...