Rennes, un peu tard

Publié le par Sherwood

Chers amis
Décidément, je manque à tous mes devoirs. Déjà vendredi et je n'ai toujours pas narré mon samedimanche à Rennes. Il est vrai que depuis mardi, mon esprit était occupé à tout autre chose, je vous en dirai plus à la fin.

Rennes, donc, où je fus après avoir gagné un pari, est une charmante ville de Bretagne. La première chose qui m'a frappé, c'est que les panneaux indicateurs dans le métro (et les distributeurs automatiques de sousous) sont écrits en Français et en une-autre-langue-bizarre. Oui, en Brezhoneg. C'est chouette de se dire qu'en France il existe d'autres langues.
Mais revenons au métro. Le métro rennais est chouette, en ce sens qu'il ne possède ni les tourniquets tord-genoux ni les portillons casse-nez du métro Panamien, seulement des petites bornes à l'entrée où on met son ticket. Et là, joie et fraude : le ticket ressort avec le même bipbip qu'il soit conforme ou périmé. C'est pareil dans le bus. L'ensemble de mes trajets s'est donc réalisé aux frais de la ville et des rares usagers en règle. L'un de mes charmants guides de ce séjour ne voyage d'ailleurs que comme ça : avec des tickets périmés qu'il trouve. C'est une question de compromis (trade-off, comme on dit en cours d'écologie) : payer un abonnement revient plus cher que de payer une amende, puisqu'il ne se fait pas contrôler souvent.
La ville, quant à elle, est sympathique, parce que les bâtiments sont charmants. Mais vous n'en verrez pas de photos car c'était la nuit, il y avait des gens... bref, la photo ne m'inpirait pas. Mais retenez que les maisons à colombages sont foison. Et qu'il existe là bas un bar mirifique. Mais vraiment. Je suis entrée, j'ai contemplé les clients et l'ambiance générale, et soudain, ô bandaison, la musique qui passait est venue titiller mon oreille... "you're a poison running through my mind..." ALIIIIIICE ! Je n'étais jamais entrée dans un bar où ils passent Alice Cooper ! De surcroît, c'était la fête là-bas, ils organisaient une tombola pour les 3 ans dudit bar (qui s'appelle soit dit en passant "le troll farceur"). J'ai gagné un ticheurte, mais une fois que le jeu fut fini. Tout ça c'est une histoire de ticket, j'avais souhaité le 86, j'aurais dû le demander !



Puis nous avons visité une exposition consacrée aux araignées, je vais là me fendre d'un cliché. C'était très chouette, notament un jeu vidéo où l'on incarnait une araignée mâle qui doit trouver une femelle... j'ai filmé la séquence, demandez-moi, c'est à hurler de rire.

Je ne parlerai pas plus en détail d'un trajet en caddie qui a failli virer à l'accident (pourtant on respectait les feux), de mes peurs dans le couloir d'une citéhu et du passage dans la rue de la soif. C'était un chouette samedimanche, mais le principal fut la fervente défense de Poitale comme meilleure-ville-du-monde. A deux contre un, Angers a perdu. Tiens, il faudra que je la visite.
Bref, c'était légendaire (boutade privée).

Puis je suis retournée dans la non moins bandante Lutèce, où j'ai appris que ma méthode du "si t'en parle pas ça marchera" s'est encore montrée utile. Voilà, après tout de même près de cent-cinquante heures et deux ratages, la troisième fois fut la bonne. Planquez-vous, j'ai mon permis !
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