La bas, basilic !
Aujourd'hui, je m'en vais vous narrer l'histoire de la Basilique du Sacré-Coeur de Jésus (oui tout ça), histoire de faire un peu guide touristique.
En fait, ma décision est motivée par l'effet que ce bâtiment m'a fait, les fois oú je l'ai vu. Il faut rappeler que cet édifice religieux se trouve en haut de ma rue, donc que j'en vois le toît tout le temps. Mais la première fois que je le vis, de près, de jour, je le distinguai.. en deux dimensions ! Un truc en camaïeu de gris, sur fond gris, ça fait bizarre. Je sais, je suis la seule à voir le Sacré-Coeur en 2D, mais hein !
Un jour, j'y suis retournée la nuit (vous noterez la figure de style et serez priés de me la nommer, merci). Et là, stupeur : c'est une vraie merveille architecturale, genre gâteau religieux. Trop imposant pour être honnête quoi. Et en 3D, en fait.

Le mieux fut qu'autour de ce bâtiment, ça sentait le printemps (je n'aime le printemps et l'été que nuitament, quand l'odeur reste mais que la chaleur tombe). Il y avait des touristes, des concerts, une ambiance d'oisiveté pacifique qui réchauffait le coeur. Bref : j'ai kiffé.
Du coup, je me suis renseignée sur ce sacré truc. C'est une église, encore en activité, c'est-à-dire toujours en racolage. Si vous ne me croyez pas, aller cliquer zici (ça, c'est un pataquès). Pour la précision : une basilique, c'est une église que le pape trouve un peu plus bandante que les autres (ben oui, je ne savais pas ce que c'était, en fait). Elle est sise, comme vous le savez, sur la colline au nord de Lutèce, à 129m au dessus de la mer. Montmartre signifie "Mont des Martyrs" car la tradition y fixe le lieu du martyre de Saint Denis, le premier évêque de Paris (fin 3e siècle). S'il savait que maintenant son nom est associé à la rue du stupre ! J'en glousse.
Bref. Quand, en 1870, il y eut guéguerre entre la Camembertie et Bièreland (la France et l'Allemagne, incultes !), Alexandre Legentil et Hubert Rohault de Fleury (v'là les noms !) se disent que tout ça, c'est Châtiment. Donc, pour arrêter la guerre, il faut contenter Papounet-là-haut. Donc, pourquoi pas, lui construire une église, et une grosse (pour Papounet-là-haut, la taille compte beaucoup). En 1872, le Cardinal Guibert, archevêque de Paris choisit Montmartre pour faire ces menus travaux. Mais c'est comme maintenant, il y avait l'Administration pour le faire suer. Alors il a fait faire une loi qui déclare d'utilité publique la Basilique, comme ça le terrain fut affecté à la construction d'une église. Pas con, hein ?
Du coup, il y eut construction de ce que l'on sait. Les sous ? Il a suffi de râcler les tirelires des Camembertins dévôts, en leur disant "si t'y donnes d'la thune, t'y auras le nom d'écrit dedans la basilique !"
Je n'ai pas eu l'occasion de vérifier si les inscriptions sont bien là (je ne rentre pas dans les églises !)
Et à part ça ? Eh bien, ce matin comme vous le savez, je me suis laissée entraîner à la vampirisation. J'ai donné mon sang. En bonne chochotte, j'ai failli tourner de l'oeil. Et j'ai tellement peur que j'en ai mal. Et j'ai tellement mal que.. je ne le referai jamais.
Tâchez de ne pas avoir besoin de vous faire transfuser du O+, parce que je ne vous aiderai pas !
En fait, ma décision est motivée par l'effet que ce bâtiment m'a fait, les fois oú je l'ai vu. Il faut rappeler que cet édifice religieux se trouve en haut de ma rue, donc que j'en vois le toît tout le temps. Mais la première fois que je le vis, de près, de jour, je le distinguai.. en deux dimensions ! Un truc en camaïeu de gris, sur fond gris, ça fait bizarre. Je sais, je suis la seule à voir le Sacré-Coeur en 2D, mais hein !
Un jour, j'y suis retournée la nuit (vous noterez la figure de style et serez priés de me la nommer, merci). Et là, stupeur : c'est une vraie merveille architecturale, genre gâteau religieux. Trop imposant pour être honnête quoi. Et en 3D, en fait.

Le mieux fut qu'autour de ce bâtiment, ça sentait le printemps (je n'aime le printemps et l'été que nuitament, quand l'odeur reste mais que la chaleur tombe). Il y avait des touristes, des concerts, une ambiance d'oisiveté pacifique qui réchauffait le coeur. Bref : j'ai kiffé.
Du coup, je me suis renseignée sur ce sacré truc. C'est une église, encore en activité, c'est-à-dire toujours en racolage. Si vous ne me croyez pas, aller cliquer zici (ça, c'est un pataquès). Pour la précision : une basilique, c'est une église que le pape trouve un peu plus bandante que les autres (ben oui, je ne savais pas ce que c'était, en fait). Elle est sise, comme vous le savez, sur la colline au nord de Lutèce, à 129m au dessus de la mer. Montmartre signifie "Mont des Martyrs" car la tradition y fixe le lieu du martyre de Saint Denis, le premier évêque de Paris (fin 3e siècle). S'il savait que maintenant son nom est associé à la rue du stupre ! J'en glousse.
Bref. Quand, en 1870, il y eut guéguerre entre la Camembertie et Bièreland (la France et l'Allemagne, incultes !), Alexandre Legentil et Hubert Rohault de Fleury (v'là les noms !) se disent que tout ça, c'est Châtiment. Donc, pour arrêter la guerre, il faut contenter Papounet-là-haut. Donc, pourquoi pas, lui construire une église, et une grosse (pour Papounet-là-haut, la taille compte beaucoup). En 1872, le Cardinal Guibert, archevêque de Paris choisit Montmartre pour faire ces menus travaux. Mais c'est comme maintenant, il y avait l'Administration pour le faire suer. Alors il a fait faire une loi qui déclare d'utilité publique la Basilique, comme ça le terrain fut affecté à la construction d'une église. Pas con, hein ?
Du coup, il y eut construction de ce que l'on sait. Les sous ? Il a suffi de râcler les tirelires des Camembertins dévôts, en leur disant "si t'y donnes d'la thune, t'y auras le nom d'écrit dedans la basilique !"
Je n'ai pas eu l'occasion de vérifier si les inscriptions sont bien là (je ne rentre pas dans les églises !)
Et à part ça ? Eh bien, ce matin comme vous le savez, je me suis laissée entraîner à la vampirisation. J'ai donné mon sang. En bonne chochotte, j'ai failli tourner de l'oeil. Et j'ai tellement peur que j'en ai mal. Et j'ai tellement mal que.. je ne le referai jamais.
Tâchez de ne pas avoir besoin de vous faire transfuser du O+, parce que je ne vous aiderai pas !
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