Nouvelle ville (encore ^^)
*accent totalement camembertin*
Tout d'abord, un petit peu d'indulgence, car même si vous ne le voyez pas, je tape tout doucement. Eh oui, le clavier azerty c'est comme le vélo, mais ça revient difficilement. Car oui, j'ai lâchement laissé Lazaro l'Espagnol pour reprendre Roberto le Français, le petit, le sénile, mais si pratique (quand on a le temps, car il est bien lent).
Et là, comme vous le pouvez noter, je suis présentement piratant une connection, mais quoi, les ondes sont à tout le monde, non ? Et j'ai décidé qu'à Lutèce, je ne paierai pas le net. Ce qui pour le moment me réussit. Et puis, de toute façon, si le propriétaire de la connection me trouve, et qu'en plus il m'en veut, je m'excuserai platement et irai ouebber en bas, il y a un parc, et dans les parcs, il y a le ouiffi. Rien que pour ça, c'est mirifique, Lutèce.
Mais expliquons-nous un brin. Je vis donc depuis trois jours dans un quartier totalement super, avec des épiceries russes partout et des métros tout plein. Pour arriver dans ma chambrette, il faut d'abord entrer dans l'immeuble : digicode et tout. Puis monter huit étages, dont vous apercevez les escaliers ci-contre, derrière la porte "SERVICE" (donc deuxième porte). Ca me fait penser à "servicios", la porte dérobée-au-fond-à-gauche, et à chaque fois je suis surprise de ne pas me retrouver dans des toilettes. Au cas où vous voudriez me rendre visite, il y a un ascenseur, mais vous connaissez ma peur irraisonnée. Enfin, ça va peut-être me passer car, attention, grande première (forcée par le métro) : je n'ai plus (trop) peur des escalators ! J'ai compris que ça ne risquait pas de nous manger les pieds.
Une fois arrivé sur le palier du huitième, le dernier (je crois en même temps qu'habiter dans un immeuble et ne pas jouir de vivre sur l'ultime palier, c'est dommage. Il ne devrait exister que des Derniers Etages), vous avez encore une porte à franchir pour entrer dans le couloir. Couloir de parquet complètement grinçant, si vous voulez tourner un film d'épouvante je vous le conseille. Dans ledit se trouvent une douche et un doublevécé, qui n'est pas double ni simple. C'est un trou Turc. Je vous mettrai la photo si le coeur et la vessie vous en disent, attention c'est glauque. Il y a vraiment du film à faire.
Enfin vous pouvez ouvrir la dernière porte, celle de la chambre microscopique dans laquelle je vis. Et encore, la table et le lit se replient, ce qui permet de doubler l'espace. Il faut donc franchir pas moins de quatre portes, toutes aussi bruyantes les unes que les autres. Je vis tout en haut d'un coffre fort. Mais ça n'est pas fini !
Pour vraiment surbander, une fois dans la chambrette-au-parquet-grinçant (appelons-là la CPG), vous pouvez ouvrir la fenêtre. Et faire comme à Poite, mais en mille fois mieux : vous asseoir sur le rebord. A Poite, on pouvait dire "le rebord". Là, c'est bien plus. Un balcon (sans toutefois les commodités sécuritaires d'une telle dénomination). Un toît entier. Et tout autour, la Ville. La Capitale. En plus, en ce moment il y a des échafaudages, sur lesquels je monte allègrement ce samedimanche, puisque les travailleurs n'y sont pas. Alors, pour vous faire bander tout plein, et en souvenir de cet article, voilà ce que je vois de ma fenêtre :

Et puis pour le plaisir, (ré)écoutez celle-ci et surtout CELLE-LA !
BONJOUR !
Tout d'abord, un petit peu d'indulgence, car même si vous ne le voyez pas, je tape tout doucement. Eh oui, le clavier azerty c'est comme le vélo, mais ça revient difficilement. Car oui, j'ai lâchement laissé Lazaro l'Espagnol pour reprendre Roberto le Français, le petit, le sénile, mais si pratique (quand on a le temps, car il est bien lent).
Et là, comme vous le pouvez noter, je suis présentement piratant une connection, mais quoi, les ondes sont à tout le monde, non ? Et j'ai décidé qu'à Lutèce, je ne paierai pas le net. Ce qui pour le moment me réussit. Et puis, de toute façon, si le propriétaire de la connection me trouve, et qu'en plus il m'en veut, je m'excuserai platement et irai ouebber en bas, il y a un parc, et dans les parcs, il y a le ouiffi. Rien que pour ça, c'est mirifique, Lutèce.
Mais expliquons-nous un brin. Je vis donc depuis trois jours dans un quartier totalement super, avec des épiceries russes partout et des métros tout plein. Pour arriver dans ma chambrette, il faut d'abord entrer dans l'immeuble : digicode et tout. Puis monter huit étages, dont vous apercevez les escaliers ci-contre, derrière la porte "SERVICE" (donc deuxième porte). Ca me fait penser à "servicios", la porte dérobée-au-fond-à-gauche, et à chaque fois je suis surprise de ne pas me retrouver dans des toilettes. Au cas où vous voudriez me rendre visite, il y a un ascenseur, mais vous connaissez ma peur irraisonnée. Enfin, ça va peut-être me passer car, attention, grande première (forcée par le métro) : je n'ai plus (trop) peur des escalators ! J'ai compris que ça ne risquait pas de nous manger les pieds.Une fois arrivé sur le palier du huitième, le dernier (je crois en même temps qu'habiter dans un immeuble et ne pas jouir de vivre sur l'ultime palier, c'est dommage. Il ne devrait exister que des Derniers Etages), vous avez encore une porte à franchir pour entrer dans le couloir. Couloir de parquet complètement grinçant, si vous voulez tourner un film d'épouvante je vous le conseille. Dans ledit se trouvent une douche et un doublevécé, qui n'est pas double ni simple. C'est un trou Turc. Je vous mettrai la photo si le coeur et la vessie vous en disent, attention c'est glauque. Il y a vraiment du film à faire.
Enfin vous pouvez ouvrir la dernière porte, celle de la chambre microscopique dans laquelle je vis. Et encore, la table et le lit se replient, ce qui permet de doubler l'espace. Il faut donc franchir pas moins de quatre portes, toutes aussi bruyantes les unes que les autres. Je vis tout en haut d'un coffre fort. Mais ça n'est pas fini !
Pour vraiment surbander, une fois dans la chambrette-au-parquet-grinçant (appelons-là la CPG), vous pouvez ouvrir la fenêtre. Et faire comme à Poite, mais en mille fois mieux : vous asseoir sur le rebord. A Poite, on pouvait dire "le rebord". Là, c'est bien plus. Un balcon (sans toutefois les commodités sécuritaires d'une telle dénomination). Un toît entier. Et tout autour, la Ville. La Capitale. En plus, en ce moment il y a des échafaudages, sur lesquels je monte allègrement ce samedimanche, puisque les travailleurs n'y sont pas. Alors, pour vous faire bander tout plein, et en souvenir de cet article, voilà ce que je vois de ma fenêtre :

Et puis pour le plaisir, (ré)écoutez celle-ci et surtout CELLE-LA !
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