obras
Bien. Ce blog fut crée il y a un an moins huit jours. Paf, de une on est vieux. De deux, c'est le moment du "han lala mais va bientôt falloir s'en aller" Attention, aujourd'hui je suis en veine de nostalgie. Surtout que, je n'étais pas partie pour ça mais il s'avère que je me suis mise à écouter ce fameux type-chialesque-même-quand-il-fait-style-d'être-heureux.
Eh bien oui, premier jour d'examens rime avec bientôt la fin. Et bientôt la fin du blog parce qu'apparemment ça vous fait suer de me lire. Ya point souci, je me sens atteinte de découragement ultime sans savoir d'oú ça vient. J'ai regardé le nombre de pages que j'avais déjà écrites et c'est effrayant tout ce que la vanité des choses peut faire déblatérer. Quoi, ce n'est plus la peine de se leurrer, c'est dans un état de décomposition avancée que je vais revenir. Je me suis dégradée de corps et d'esprit, je n'ai rien appris et surtout rien su apprendre. La quiche ultime s'est empirée mes pauvres petits, je serais vous je ne chercherais pas à me revoir. Toujours ce sentiment de vouloir être ailleurs, et pourtant ici aussi. Bref, j'y reviendrai de toute façon, ici ou ailleurs.
Donc, disais-je, prise de réalisme flagrant de "wha mais dans un mois tu seras plus là", je me rends compte que ce sentiment n'est même pas nouveau, puisqu'il y a un an je le ressentais aussi. Sans doute moins fort. Mais là c'est encore plus frustrant, parce que n'ayant rien fait depuis dix mois pour profiter d'ici, ce n'est pas en trois semaines que ça va s'arranger. Alors voilà, que reste-t-il ? faire style de bosser pour pas trop se dire qu'on n'a rien fait, mais le découragement oeuvre là aussi.

Mettons que je me taise, hein. Causons de l'Espagne, ce pays en travaux. Ils laissent les façades et ils construisent derrière, ce qui nous laisse pantois. Pour les photos des grues, voilà, c'est une première, c'est la première fois que je change un chouia la luminosité des photos de ce blog. Les autres ne sont pas trafiquées (ah, si, les inscriptions des toilettes, mais sinon c'était pas lisible). Encore plus décourageant : le faux est plus beau que le vrai. Je vais me faire greffer un corps de playmobil, être fausse et me taire.
â plouf !
"why do yo sleep so still ?"
Eh bien oui, premier jour d'examens rime avec bientôt la fin. Et bientôt la fin du blog parce qu'apparemment ça vous fait suer de me lire. Ya point souci, je me sens atteinte de découragement ultime sans savoir d'oú ça vient. J'ai regardé le nombre de pages que j'avais déjà écrites et c'est effrayant tout ce que la vanité des choses peut faire déblatérer. Quoi, ce n'est plus la peine de se leurrer, c'est dans un état de décomposition avancée que je vais revenir. Je me suis dégradée de corps et d'esprit, je n'ai rien appris et surtout rien su apprendre. La quiche ultime s'est empirée mes pauvres petits, je serais vous je ne chercherais pas à me revoir. Toujours ce sentiment de vouloir être ailleurs, et pourtant ici aussi. Bref, j'y reviendrai de toute façon, ici ou ailleurs.
Donc, disais-je, prise de réalisme flagrant de "wha mais dans un mois tu seras plus là", je me rends compte que ce sentiment n'est même pas nouveau, puisqu'il y a un an je le ressentais aussi. Sans doute moins fort. Mais là c'est encore plus frustrant, parce que n'ayant rien fait depuis dix mois pour profiter d'ici, ce n'est pas en trois semaines que ça va s'arranger. Alors voilà, que reste-t-il ? faire style de bosser pour pas trop se dire qu'on n'a rien fait, mais le découragement oeuvre là aussi.

Mettons que je me taise, hein. Causons de l'Espagne, ce pays en travaux. Ils laissent les façades et ils construisent derrière, ce qui nous laisse pantois. Pour les photos des grues, voilà, c'est une première, c'est la première fois que je change un chouia la luminosité des photos de ce blog. Les autres ne sont pas trafiquées (ah, si, les inscriptions des toilettes, mais sinon c'était pas lisible). Encore plus décourageant : le faux est plus beau que le vrai. Je vais me faire greffer un corps de playmobil, être fausse et me taire.
â plouf !

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