Premier Quedaldien
Et voilà. Comme j'ai le net à domicile, je ne me prive pas. Et puis, c'est dimanche, le premier dimanche dans cette ville qui est à elle seule un pays. Je n'ai pas encore approché trop les autochtones, mais bientôt je vous concocterai un article des traits particuliers aux Lutéciens (histoire de voir si je n'ai pas trop perdu non plus mes racines profondes, uhuh).
Nouveauté sur mon gueublo, que vous ne manquerez pas d'avoir noté : la musique (merci Tac) ! Pour le moment c'est un simple florilège Alicesque, parce que comme vous le savez, je suis avec Roberto, et il est quasi-vide de musique. Donc je me fais ma radio-Deezer, et je l'écoute. Et vous avez le droit vous aussi d'écouter. Beau hein la modernité !
Sinon, le Grand Moment Classe a eu lieu ce matin. Quand, tel Mimi Sikku dans le film qui a bercé nos jeunes années (ne niez pas, vous l'avez également vu des tas de fois), j'ai ouvert les rideaux et dit : "Moi vouloir aller voir Tour Eiffel !"
Alors, j'ai suivi la pointe qu'elle traçait dans le ciel, et je l'ai tâtée en vrai. A Poite, mes balades dominicales me menaient au parc de Blossac. A présent, je suis passée au niveau le plus haut de tous : j'habite à quelques minutes à pied du symbole phallique le plus connu du monde. Et comme j'ai décidé que d'un part j'y retournerai vite, et que d'autre part je n'étais plus une touriste, je n'ai pas pris mon appareil photo. Si vous voulez La voir, faites une recherche d'images gougueule. Ou regardez ci-dessous. D'ailleurs, le cliché de l'article précédent est devenu mon fond d'écran. Et si c'est sombre, c'est parce que c'est pris au petit jour.
L'On m'a dit que j'allais m'en lasser. Je ne crois pas. Depuis tant de temps que c'est mon rêve, de voir Ma tour Eiffel par la fenêtre (le possessif sera expliqué un jour, si vous ne savez pas pourquoi encore) ! Et ce picotement au coeur ce matin, quand je l'ai vue se dresser devant moi au bout du quai, j'ai compris pourquoi. Elle est feng-shui (mais si Siamoise !).
Et comme je n'ai pas vraiment envie de vous montrer les toilettes (qui sont un gros point négatif et qui pourraient me faire renoncer dans quelques temps à cette chambre), voilà une vue du palier. Oui, huit étages. Et rien que ma photo me donne le vertige. J'ai pris mon pied (en photo) pour que vous vous rendiez bien compte.

Nouveauté sur mon gueublo, que vous ne manquerez pas d'avoir noté : la musique (merci Tac) ! Pour le moment c'est un simple florilège Alicesque, parce que comme vous le savez, je suis avec Roberto, et il est quasi-vide de musique. Donc je me fais ma radio-Deezer, et je l'écoute. Et vous avez le droit vous aussi d'écouter. Beau hein la modernité !
Sinon, le Grand Moment Classe a eu lieu ce matin. Quand, tel Mimi Sikku dans le film qui a bercé nos jeunes années (ne niez pas, vous l'avez également vu des tas de fois), j'ai ouvert les rideaux et dit : "Moi vouloir aller voir Tour Eiffel !"
Alors, j'ai suivi la pointe qu'elle traçait dans le ciel, et je l'ai tâtée en vrai. A Poite, mes balades dominicales me menaient au parc de Blossac. A présent, je suis passée au niveau le plus haut de tous : j'habite à quelques minutes à pied du symbole phallique le plus connu du monde. Et comme j'ai décidé que d'un part j'y retournerai vite, et que d'autre part je n'étais plus une touriste, je n'ai pas pris mon appareil photo. Si vous voulez La voir, faites une recherche d'images gougueule. Ou regardez ci-dessous. D'ailleurs, le cliché de l'article précédent est devenu mon fond d'écran. Et si c'est sombre, c'est parce que c'est pris au petit jour.
L'On m'a dit que j'allais m'en lasser. Je ne crois pas. Depuis tant de temps que c'est mon rêve, de voir Ma tour Eiffel par la fenêtre (le possessif sera expliqué un jour, si vous ne savez pas pourquoi encore) ! Et ce picotement au coeur ce matin, quand je l'ai vue se dresser devant moi au bout du quai, j'ai compris pourquoi. Elle est feng-shui (mais si Siamoise !).
Et comme je n'ai pas vraiment envie de vous montrer les toilettes (qui sont un gros point négatif et qui pourraient me faire renoncer dans quelques temps à cette chambre), voilà une vue du palier. Oui, huit étages. Et rien que ma photo me donne le vertige. J'ai pris mon pied (en photo) pour que vous vous rendiez bien compte.

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