Tombe comme avant !
Il en faut peu pour être heureux. Pour ma part, il me suffit de recevoir de la neige sur la tronche, et d'admirer la ville tôt le matin. C'était chose faite, et justement en raison de mon lever tôt hier matin je n'ai guère blogué le soir.
Mais comme la neige est restée, hein, l'information est toujours d'actualité. On s'en étonne, les radios avertissent, dramatisent, fichent la trouille... mais quoi de plus normal qu'un peu de neige en hiver ?
Cependant, au jardin des plantes, on se méfie de la neige. Faisant mon stage au muséum, je devais le traverser. Pour y aller, ça va. Pour en ressortir, beaucoup moins. Ils avaient fermé les portes. Ce n'est pas déplaisant d'errer dans la neige chuintante, avec le silence autour. Quand il y a de la neige, tout devient subitement mirifique. Voici les cèdres (il me semble) du jardin des plantes et le cabinet d'histoire naturelle dans le lever du soleil blanc. C'était encore plus joli en vrai.

Et puis sinon, donc, j'ai commencé mon stage, j'ai pu constater que le travail de chercheur c'est vraiment pas couhoule du tout. Je me suis tué les yeux à découper des diagrammes sonores, et en plus il faut tout recommencer.
Cependant, j'ai visité l'élevage de grillons, partie sympathique du métier. Affaire à suivre.
Mais comme la neige est restée, hein, l'information est toujours d'actualité. On s'en étonne, les radios avertissent, dramatisent, fichent la trouille... mais quoi de plus normal qu'un peu de neige en hiver ?
Cependant, au jardin des plantes, on se méfie de la neige. Faisant mon stage au muséum, je devais le traverser. Pour y aller, ça va. Pour en ressortir, beaucoup moins. Ils avaient fermé les portes. Ce n'est pas déplaisant d'errer dans la neige chuintante, avec le silence autour. Quand il y a de la neige, tout devient subitement mirifique. Voici les cèdres (il me semble) du jardin des plantes et le cabinet d'histoire naturelle dans le lever du soleil blanc. C'était encore plus joli en vrai.

Et puis sinon, donc, j'ai commencé mon stage, j'ai pu constater que le travail de chercheur c'est vraiment pas couhoule du tout. Je me suis tué les yeux à découper des diagrammes sonores, et en plus il faut tout recommencer.
Cependant, j'ai visité l'élevage de grillons, partie sympathique du métier. Affaire à suivre.
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