¡ Madrid !
Voilà voilà ya pas de raisons, c'est pas parce qu'on me pose un lapin (le coupable se reconnaîtra et crachera ses
dents sous peu), que moi je ne dois pas carper. Aujourd'hui donc, je m'en fus à Madrid, admirer la capitale c'est la moinre des choses en un an dans le pays.
Donc hophop, train, métro.. le bonheur, ce métro est mirifique, pour arriver dans une grande ville ! Après Salamanca, Madrid m'a paru complètement parisien. J'ai adoré. J'ai cherché partout un madroño, parce que je sais que c'est, avec l'ours, le symbole de la ville :
Notre ami gogole me dit que ça s'appelle Arbustus unedo, en scientifique. Ça ne m'avance pas plus, je n'en ai pas vu, à part sur la sculpture à votre droite -->
J'ai flâné un moment, et je suis arrivée dans un jardin, devant un grand bâtiment. Aux cris de la foule, j'ai compris que c'était le palais royal, et tout à coup je me suis souvenue que dans ce pays, il y a un roi. Devant le palais, des tous-pareils jouaient du tambour en rythme, et ils faisaient volter des chevaux. Ouah, c'est la première fois que j'ai vu des militaires faire une représentation. Bon, c'était un truc touristique qu'ils répétaient toutes les demi-heures (je les plains, car quel soleil), mais les chevaux étaient chouettes. Ils avaient tous le logo royal de crâmé sur la cuisse gauche, cependant. Ça doit picoter.

Ensuite j'ai visité des jardins, et ça donnait derrière les écuries. J'ai pris un cheval en photo dans la barrière, vous allez voir dans l'alboume si ça vous chante.
Et puis bien sûr la Plaza Mayor, qui est tout aussi imposante que celle de Salamanca (non, un chouia plus) avec une statue équestre au milieu, et un côté peint de chouette fresque.
Il y avait d'ailleurs beaucoup de peintres, des Russes et des groupes scolaires. C'est une ville qui grouille. Et moi je lambinais sous ce pesant soleil.
Et ensuite... eh bien, j'ai visité le fameux musée du Prado ! J'ai fait valoir mes droits d'étudiante Salmantine et j'ai rien payé, pour aller voir l'expo permanente et la temporelle. C'était sur Goya, j'ai donc pu voir les dos de Mayo et tres de Mayo en vrai. Eh ben... mise à part la taille, les photos que j'avais vues étaient assez belles. Je me suis plus extasiée sur les scènes bibliques, parce qu'il y en a des tordantes. Il y avait un martyr avec une machette en travers du crâne devant lequel je n'ai pas pu m'empêcher de me marrer. Et puis une resurrection de Lázaro fort chouette. Et en passant devant les tableaux je me faisais mentalement des dialogues. Nan mais, c'est pas possible de peindre ça en restant sérieux !
A Madrid je me suis aussi faite agresser par des sourds-muets (nan mais si quoi ! Et ils te tendent le papier en cachant la dernière colonne, celle du montant du don, et quand tu dis que t'as pas de sous je vous dis pas l'air méchant), j'ai vu une boutique de "parapluies et éventails", au moins, eux, ils se font toujours des sous. Et j'ai pu voir qu'en France, on n'a pas assez la culture de l'éventail. Ah faut savoir le déplier dans un "frrrt" super-classe aussi. J'admire.
Ayons tout de même une pensée pour le Sébinou qui s'est enfui aujourd'hui, me laissant le soin de courir partout dans la ville pour résilier, payer, compter, aller chercher des tas de trucs. Bonne France, non-barbu !
dents sous peu), que moi je ne dois pas carper. Aujourd'hui donc, je m'en fus à Madrid, admirer la capitale c'est la moinre des choses en un an dans le pays.Donc hophop, train, métro.. le bonheur, ce métro est mirifique, pour arriver dans une grande ville ! Après Salamanca, Madrid m'a paru complètement parisien. J'ai adoré. J'ai cherché partout un madroño, parce que je sais que c'est, avec l'ours, le symbole de la ville :

Notre ami gogole me dit que ça s'appelle Arbustus unedo, en scientifique. Ça ne m'avance pas plus, je n'en ai pas vu, à part sur la sculpture à votre droite -->
J'ai flâné un moment, et je suis arrivée dans un jardin, devant un grand bâtiment. Aux cris de la foule, j'ai compris que c'était le palais royal, et tout à coup je me suis souvenue que dans ce pays, il y a un roi. Devant le palais, des tous-pareils jouaient du tambour en rythme, et ils faisaient volter des chevaux. Ouah, c'est la première fois que j'ai vu des militaires faire une représentation. Bon, c'était un truc touristique qu'ils répétaient toutes les demi-heures (je les plains, car quel soleil), mais les chevaux étaient chouettes. Ils avaient tous le logo royal de crâmé sur la cuisse gauche, cependant. Ça doit picoter.

Ensuite j'ai visité des jardins, et ça donnait derrière les écuries. J'ai pris un cheval en photo dans la barrière, vous allez voir dans l'alboume si ça vous chante.
Et puis bien sûr la Plaza Mayor, qui est tout aussi imposante que celle de Salamanca (non, un chouia plus) avec une statue équestre au milieu, et un côté peint de chouette fresque.
Il y avait d'ailleurs beaucoup de peintres, des Russes et des groupes scolaires. C'est une ville qui grouille. Et moi je lambinais sous ce pesant soleil.
Et ensuite... eh bien, j'ai visité le fameux musée du Prado ! J'ai fait valoir mes droits d'étudiante Salmantine et j'ai rien payé, pour aller voir l'expo permanente et la temporelle. C'était sur Goya, j'ai donc pu voir les dos de Mayo et tres de Mayo en vrai. Eh ben... mise à part la taille, les photos que j'avais vues étaient assez belles. Je me suis plus extasiée sur les scènes bibliques, parce qu'il y en a des tordantes. Il y avait un martyr avec une machette en travers du crâne devant lequel je n'ai pas pu m'empêcher de me marrer. Et puis une resurrection de Lázaro fort chouette. Et en passant devant les tableaux je me faisais mentalement des dialogues. Nan mais, c'est pas possible de peindre ça en restant sérieux !
A Madrid je me suis aussi faite agresser par des sourds-muets (nan mais si quoi ! Et ils te tendent le papier en cachant la dernière colonne, celle du montant du don, et quand tu dis que t'as pas de sous je vous dis pas l'air méchant), j'ai vu une boutique de "parapluies et éventails", au moins, eux, ils se font toujours des sous. Et j'ai pu voir qu'en France, on n'a pas assez la culture de l'éventail. Ah faut savoir le déplier dans un "frrrt" super-classe aussi. J'admire.
Ayons tout de même une pensée pour le Sébinou qui s'est enfui aujourd'hui, me laissant le soin de courir partout dans la ville pour résilier, payer, compter, aller chercher des tas de trucs. Bonne France, non-barbu !
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