semana en Francia [n°2]

Publié le par Sherwood

Bien, hier je m'en étais arrêtée à l'arrivée à Paname.
La suite, donc.  Le lendemain je m'en fus à Hell Air, où l'on me déguisa en pouffe ultime et l'on me fit écouter de la musique barbare et élogieuse qui parlait d'une quelconque île. Les photos honteuses sont à demander et payer très cher si vous en avez envie. Il y a également eu le rituel Trivial Pursuit et une nuit à jouer au Thibaut Bellanger. Jouer au Thibaut Bellanger est très simple : prenez une photo de classe de maternelle, vous voyez le petit garçon qui tourne la tête ? Eh bien il faut le retrouver ensuite tout au long de sa croissance.
  Le surlendemain (le jeudi, donc) je m'en fus à Poite-poite-la-mirifique, tout de même, sans elle je n'aurais pas de raison d'exister ou de poser le pied sur le sol Français. Toujours aussi belle, pluvieuse et verte. Après trois pas sur le campus j'ai trouvé un trèfle à quatre feuilles, comme quoi les bonnes habitudes ne se perdent guère. J'ai découvert que l'on pouvait appuyer sur le bouton du septième étage pour se retrouver au rez-de-chaussée aussi. Bref, Poital.
carr--s-p--re-Lachaise.JPGEnsuite je retournai à Paname-la-Grande, où naturellement et conformément à mes habitudes je visitai le célèbre cimetière. Et ça y est j'en possède un caillou. Oui, je collectionne toujours les cailloux (dans un test à la noix comme je les aime, c'est un critère pour déterminer entre autres son degré de geekitude. Collectionner les cailloux et jouer au trivial pursuit).

<-- Voici donc une photo de différentes vues dudit cimetière du Père Lachaise. De gauche à droite et de haut en bas : la tombe de Fulgence Bienvenüe, le concepteur au nom mirifique de la gare Montparnasse, une vue globale, un HLM à cendres et la tombe de Géricault (celui qui a peint le radeau de la méduse).


Puis je visitai les Halles en long, en large et en travers en prenant des documents en Russe un peu partout. C'est vrai que pour venir  en Espagne, j'ai emporté un plan du métro parisien et un dico de Russe. Deux choses qui pourraient paraître inutiles ici pour apprendre la bio et l'Espagnol. Et qui d'ailleurs le sont.

escaliers-Roissy.JPGEnsuite... ensuite, le mardi matin à 11h30 j'avais un avion à prendre. Je m'en fus donc à l'aéroport, où à 10h je demandai où il fallait que j'aille pour me rendre à Madrid. La madame-au-guichet m'indiqua gentiment que mon vol était annulé. Ah, rien que ça. Et si j'avais un partiel le lendemain matin à Salamanca, là, je faisais comment ? Oh mais pas de souci, on vous offre le repas au restaurant de l'aéroport. Oui, mais c'est pas ça qui va m'envoyer en Espagne ma brave dame. Vous voulez une feuille de réclamations ? Tout à fait utile, ce genre de choses que personne ne lira et qui, je vous le répète, même en faisant un avion avec je ne pourrai pas m'envoler pour Madrid ! C'est fou ce que l'Espagne m'a alors paru loin.
  J'ai donc passé la journée entière à me morfondre dans l'aéroport de Roissy. Pas de souci si vous voulez une visite guidée. Afin de téléphoner à des gens pour leur confier mes malheurs, je branchai mon téléphone là où je savais qu'il y avait une prise : dans les toilettes pour hommes. Eh oui, dans les toilettes pour femmes il y a des poubelles et dans les toilettes pour hommes il y a une prise de courant. Ca, c'est une des choses de la vie qu'il faut savoir. Et savoir se faire regarder de haut en bas par tous les messieurs qui vous prennent pour un travesti alors que vous envoyez des textos. (non ici je ne fais pas de coming-out, j'assume toujours mon côté masculin et je veux toujours une pomme d'Adam)

carr--s-paname.JPGJ'ai pu prendre encore une fois des tas de photos, bouquiner toute la journée, dénicher une porte afin de respirer du bon kérozène et m'apercevoir que les avions, ce n'est pas un mythe, ça fait vraiment du boucan quand ça décolle. Mais heureusement, il y a des tubes à Roissy. De chouettes tubes avec des grosses gomettes rouges qui envoient les gens vers la salle d'embarquement (vous pouvez les admirer ci-contre, après des photos des Halles).


Et tout est bien qui finit bien. Je pus prendre l'avion du soir, le dernier train à Madrid pour Salamanque, raconter toutes mes péripéties au Sébinou dont les remontrances m'avaient tant manqué, et aller passer mon examen le mercredi matin à midi (oui, midi c'est le matin, ignares). Salamanca me manqua, pendant ce séjour. C'est ce que je réalisai en arrivant à la gare àestacion-Salamanca.JPG minuit. Allez, rien que pour me faire plaisir, une photo de la licorne de la gare. En fait ce n'est pas une licorne mais un cheval au caparaçon cornu, dont le cavalier porte une hydre dans la main. Salamanque, c'est une ville de rôlistes.
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Publié dans Panamounette

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H
tu devrais venir plus souvent en france pour nous faire peur !! je remarque qu'il y a toujours une merde dans le transport entre la france et l'espagne
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