noche vieja
Bien le bonjour !
Je sais, j'écris peu... mais il me faut un grand coup de bonne humeur pour écrire, et surtout de la matière à blablater, parce que les sottises, hein... Bon, au vu des statistiques (qui s'affichent dès mon entrée sur le site, hein, j'suis pas comme ça sinon) ça doit vous plaire. Merci les gens qui lisent mes élucubrations (et double merci à ceux qui prennent en plus le temps de commenter). A moins que vous ne faisiez que cliquer vaguement, mais tant pis, j'écris quand même. Je continue ce paragraphe égoïste et le conclus en disant : j'aime ça, écrire. Ouais, même pas honte, je ne renie pas, ce serait sot de renier tout ce blog qui a déjà un peu d'ampleur :-s
Passons aux choses sérieuses. Hier c'était la "noche vieja" (nuit vieille, si vous voulez une traduction digne d'un moteur de recherche). C'est à dire que l'on s'est souhaité la bonne année nouvelle. Oui, quinze jours en avance, mais voyez-vous, Salamanca étant la Poitale ibérique, vous comprendrez l'état d'abandon estudiantin dans lequel elle ne va pas manquer de se retrouver pendant les vacances de Nawèle. Et les étudiants étant des gens bien, ils prévoient (cette phrase est nulle, on n'est pas un gens bien parce que l'on prévoit, mais l'inverse non plus n'est pas vrai). Donc ils se sont tous souhaités joyeux Noël et bonne année hier soir, aux douze coups sonnants. Enfin, ils ont dû sonner mais vu la foule personne ne les a entendus.
<-- Plaza Mayor, avec son horrible sapin que je m'étais jurée de ne pas honorer d'un cliché..
Une "gominola" (bonbon mou, collant et acidulé) par coup, même si en théorie ce sont des raisins secs qui doivent se faire manger.
Puis les choses étant ce qu'elles sont (remplacez "choses" par "étudiants"), la foule, la mégafoule, l'hyprafoule, la métafoule s'est acheminée vers les bars. La calle san Justo était remplie, mais vraiment, impossible de faire passer même une moitié de personne tant ça se tassait. J'ai des films, mais ça va pas loger sur le site (ou alors la flemme).
Je m'aperçois que je n'avais même pas dit que Salamanca s'était niaisement parée de ses couleurs Noëllesques, de ces guirlandes affreuses que toute ville capitaliste s'empresse d'accrocher dès mon annive. Vous savez, ces trucs émétiques et brillants qui disent "feliz Navidad" avec une hypocrisie même pas masquée... Bon, je me tais, il existe encore des gens qui aiment ça, mais ce n'est pas pour ça que je me tais, hein, c'est pas une cause, c'est un fait secondaire.
L'horloge de la Plaza, qui indique minuit -->
Est-il besoin de le préciser ? Je me suis couchée le plus tôt possible, afin d'aller, youpi-youpi en sortie d'édaphologie (pour les incultes : science du sol, et ... oui, c'est aussi saoulant que ça en a l'air !). Yen a qui bossent, quoi ! J'ai trouvé une mâchoire de sanglier, c'est la nouvelle joyeuse de la journée. Je sais pas si je vais la garder ou monter les défenses en pendentif...
Et comme j'ai de nouveau arrêté de dormir, je puis asteur encore vous conter mes histoires. Voilà, résumé fait !
Je sais, j'écris peu... mais il me faut un grand coup de bonne humeur pour écrire, et surtout de la matière à blablater, parce que les sottises, hein... Bon, au vu des statistiques (qui s'affichent dès mon entrée sur le site, hein, j'suis pas comme ça sinon) ça doit vous plaire. Merci les gens qui lisent mes élucubrations (et double merci à ceux qui prennent en plus le temps de commenter). A moins que vous ne faisiez que cliquer vaguement, mais tant pis, j'écris quand même. Je continue ce paragraphe égoïste et le conclus en disant : j'aime ça, écrire. Ouais, même pas honte, je ne renie pas, ce serait sot de renier tout ce blog qui a déjà un peu d'ampleur :-s
<-- Plaza Mayor, avec son horrible sapin que je m'étais jurée de ne pas honorer d'un cliché..
Une "gominola" (bonbon mou, collant et acidulé) par coup, même si en théorie ce sont des raisins secs qui doivent se faire manger.
Puis les choses étant ce qu'elles sont (remplacez "choses" par "étudiants"), la foule, la mégafoule, l'hyprafoule, la métafoule s'est acheminée vers les bars. La calle san Justo était remplie, mais vraiment, impossible de faire passer même une moitié de personne tant ça se tassait. J'ai des films, mais ça va pas loger sur le site (ou alors la flemme).
Je m'aperçois que je n'avais même pas dit que Salamanca s'était niaisement parée de ses couleurs Noëllesques, de ces guirlandes affreuses que toute ville capitaliste s'empresse d'accrocher dès mon annive. Vous savez, ces trucs émétiques et brillants qui disent "feliz Navidad" avec une hypocrisie même pas masquée... Bon, je me tais, il existe encore des gens qui aiment ça, mais ce n'est pas pour ça que je me tais, hein, c'est pas une cause, c'est un fait secondaire.
L'horloge de la Plaza, qui indique minuit -->
Est-il besoin de le préciser ? Je me suis couchée le plus tôt possible, afin d'aller, youpi-youpi en sortie d'édaphologie (pour les incultes : science du sol, et ... oui, c'est aussi saoulant que ça en a l'air !). Yen a qui bossent, quoi ! J'ai trouvé une mâchoire de sanglier, c'est la nouvelle joyeuse de la journée. Je sais pas si je vais la garder ou monter les défenses en pendentif...
Et comme j'ai de nouveau arrêté de dormir, je puis asteur encore vous conter mes histoires. Voilà, résumé fait !
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