Ultime.
Bonjour, bonsoir, adieu et adiable...
Voilà le dernier article que je rédige à Poite... en tout cas cette année. Les prochains articles ne parleront plus de cette mirifique cité qui borde le Clain et dont la facounette est le principal attrait. Direction la Charente Inférieure, dont les flux de populations sont exactement inverses : la population double en été, tandis qu'à Poital c'est l'hiver que c'est peuplé. Mais il faut laisser la ville aux vieux, qui n'osent guère sortir quand les étudiants grouillent.
Je ne sais pas si je réussirai à me retenir d'écrire des articles et publier des photos de Poite. Je sais bien que vous ne les trouvez pas chouettes, mais moi j'adore ces clichés.
Voici le Pont-du-Train, et on peut voir le blason de Poitiers (oui, c'est le nom entier) gravé dans la pierre. Aujourd'hui je me suis enfin décidée à acheter ce blason et le coudre sur mon sac. Quand on aime, on ne compte pas et on surmonte sa bélonéphobie (ça pète, ce mot)... Je vais donc frimer (comme d'hab' !) avec l'insigne poiteuse, afin de montrer au Monde entier que les Pictaviens sont fiers de leur ville. (ou seulement moi ?).
De plus, on voit des rails (normal, pour un pont-du-train, me direz-vous) se profilant vers le Lointain invisible...
symbolique du Départ, c'est évident !
hasta pronto, chicos !