Juillet, déjà...
Et voici juillet, les étudiants sont partis estiver chez papamaman.
Depuis quelques semaines déjà, les camions de déménagement se succédaient dans les rues. A chaque fois ça me serrait un peu à la gorge, et maintenant ça y est pour de bon. Jour moins six, nous sommes le premier juillet. J'ai eu un peu de rabiot, j'avoue, mais alea jacta est comme on dit en latin (langue parlée par tout le monde depuis le collège bien entendu). Il va falloir que je fasse mes cartons. Déjà, je retire les photos et ça fait nu. J'ai toujours attaché beaucoup d'importance et de posters aux murs (je vous l'accorde, ce zeugma est pitoyable). Lors d'un déménagement, c'est ce qui prend le plus de temps : retirer les photos, les cartes, les affiches... C'est mon univers que j'expose, et quand je retire tout ça je ne me sens plus tout à fait chez moi. Voici donc une photo qui n'est pas de moi, mais c'est un cliché "surréaliste", dixit sa non moins surréaliste autrice.
Depuis quelques semaines déjà, les camions de déménagement se succédaient dans les rues. A chaque fois ça me serrait un peu à la gorge, et maintenant ça y est pour de bon. Jour moins six, nous sommes le premier juillet. J'ai eu un peu de rabiot, j'avoue, mais alea jacta est comme on dit en latin (langue parlée par tout le monde depuis le collège bien entendu). Il va falloir que je fasse mes cartons. Déjà, je retire les photos et ça fait nu. J'ai toujours attaché beaucoup d'importance et de posters aux murs (je vous l'accorde, ce zeugma est pitoyable). Lors d'un déménagement, c'est ce qui prend le plus de temps : retirer les photos, les cartes, les affiches... C'est mon univers que j'expose, et quand je retire tout ça je ne me sens plus tout à fait chez moi. Voici donc une photo qui n'est pas de moi, mais c'est un cliché "surréaliste", dixit sa non moins surréaliste autrice.
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