excursion

Publié le par Sherwood

La fac de Salamanca est riche. Heu, en fait je ne sais pas, à mon avis autant que les autres (c'est à dire pauvre à en pleurer)... Je ne sais pas par où commencer, alors la chronologie va me décider.
Jeudi, 8h30 du mat', rendez-vous à la glorieta de medicina, pour prendre le bus afin de faire une excursion pédagogique de toute une journée. Nous laissâmes donc nos Poiteux à eux-mêmes, perdus dans Salamanca la belle, et partîmes jusqu'au Portugal dans le cadre de notre cours d'évolution.
le-portugal-en-face.JPGIci, je prends la photo les pieds en Espagne, mais ce que vous voyez c'est le pays voisin.

Pour admirer toutes les photos, cliquez ici.


Quelle boutade, tout de même. La sortie d'évolution était regroupée avec celle de Génétique des populations, jusque là tout pourrait coller. Cependant, je n'ai pas vu l'ombre d'un quelconque truc éducatif en lien avec ces matières. Nous nous sommes arrêtés pour traverser un pont-du-train désaffecté, celui que vous voyez ci-contre. Et qui dit désaffecté dit branlant, surtout à quelques mètres au-dessus du Rio Duero (qui au Portugal se nomme Duro)... chouette comme tout, comment le prof a-t-il pu deviner que j'adorais ce genre d'ambiance ? Surtout la gare abandonnée après, qui valait son pesant de squatts Dalesme, ouh que oui !

Ensuite, j'ai appris que les gerris (vous savez, ces insectes qui marchent sur l'eau en utilisant à fond la propriété physique de tension superficielle) se disent en espagnol Zapatero, comme le chef du gouvernement.

Mais le plus important de la journée fut le repas au resto avec les profs. Je ne crois pas avoir le droit de divulguer celle, mythique, du prof dégustant son verre de porto (mais pour la voir, demandez-moi, uhuh). Nous nous sommes bien amusés, et  puis, connaître les profs, c'est indispensable. Ca y est, il m'a à la bonne. Et il m'a sérieusement rangée dans la catégorie "tarés irrémédiables" quand il m'a vue faire, vous le devinerez... l'andouille en me mettant la cuillère sur le nez. Ca devient une manie, chez moi.

Au retour, nous nous arrêtâmes (y a-t-il vraiment deux accents circonflexes là ? merveilleux !) sur un barrage. Très haut, donc. Mais vue imprenable sur la limite entre Espagne et Portugal, qui n'existe en vrai que sur les cartes (notez tout de même la limite sur le pont ! Peligro en Espagnol, Perigo en portugais)peligro.JPG


Puis nous revinmes à Salamanca vers 8h, du soir cette fois. Soit presque douze heures de voyage, dont au moins sept passées dans l'autobus et trois à table. Les cours du jeudi à rattraper, et je ne vois toujours pas le lien entre cette excursion et la matière désignée. Mais, comme tout le monde m'a expliqué, le prof emploie les subventions de sa matière pour aller déjeuner chez son ami portugais avec ses élèves. D'ailleurs, il a dit à ceux qui se plaignaient de rater les cours :"Mais jamais rien n'est perdu. Vous ferez simplement autre chose".
Et même si j'ai des tas de cours à bosser (mais que fiche-t-elle alors sur internet asteur ?), dûs à la semaine entre potes et à la sortie, eh bien j'ai trouvé ça fort chouette. Je connais mieux le prof, ainsi que les élèves. Ouais, je suis contente (attention, cette phrase ne fait pas partie de mes plus habituelles !) !

Publié dans alrededores

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

encore moi 23/02/2008 11:07

'sont drôlement grands les figuiers de Barbarie, z'auriez dû en ramener une bouture, ça prend facilement

Hervé 23/02/2008 11:04

qu'est-ce que tu veux que je raconte, j'étais à Salamanca à ce moment, vous ne nous avez même pas emmenés dans vos sacs pour manger. enfin, on a fait les bazars, et je les ai perdus en ville, c'était rigolo