La citation

"Toute sa vie et son activité s'expliquaient par une incapacité organique à s'intéresser à quoi que ce soit plus de 60 secondes."

 

 
Ilf & Petrov, dans "Les douze chaises"

Lundi 23 novembre 2009
Chers Petits Amis

J'aimerais d'abord que la connexion fusse assez puissante pour inclure quelques photographies, parce que quand même ça serait chouette.
Ce samedimanche, je me suis rendue pour la première fois en terres inconnues, au pays où il fait trop chaud (je vous assure, même en novembre !), dans la contrée où les gens font traîner les N, tellement qu'on entend des G à la fin des mots. En bas, à droite. Là où il y a un pont sur lequel on ne peut que danser, vu qu'il ne permet pas de traverser.

Ouais, je suis donc allée si loin (le même temps que pour aller à saint Pétersbourg...) juste pour fêter un anniversaire (atroce ! que des Adultes !). Et jouer au paint ball. Et ça, c'est overbandant, mes cuissent en rigolent encore.




Le temps imparti fut court, cependant j'ai pu voir le fameux pont Saint Bénézet, que les crues successives ont détruites, et visiter un charmante ville du nom de l'Isle-sur-Sorgue qui m'a complètement enchantée. Faut dire qu'il y a des petits canaux partout, et puis la montagne, et qu'en plus c'était l'automne et j'étais en bonne compagnie. Alors comment ne pas aimer ?

Nous gravîmes une petite colline pour aller contempler la source d'eau (enfin, je ne sais pas comment ça s'appelle, là où l'eau sort de terre). Une cuvette d'un bleu chimique, genre cube pour toilettes. La photo n'est pas truquée, jugez de vous même. 
A gauche la même, mais en vert.

Bon d'accors mes photos rendent trop mal, mais hein.











Sinon que dire d'autre ? Oui, j'ai joué à tirer des billes de peinture sur des inconnus (qui ne le sont pas restés longtemps, mais bon), j'ai adoré. Ha le lasergame à côté c'est pourri. Non, le paintball c'est bien, et j'ai trouvé ça moins stressant, sans doute parce que c'est dehors et sans musique déchirant les tympans. Mais ya eu des méchants bleus, et une tête sonnée. Faut savoir ce qu'on veut.


A la revoyure.




Par Sherwood - Voir les 1 commentaires - Publié dans : Autres lieux, autres moeurs
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Mercredi 11 novembre 2009
Ça fait un bail que je n'ai écrit. Certains baux sont établis pour trois ans, alors ne vous plaignez point.
     
         Saviez-vous que Lutèce, c'est tout plein super pour visiter des musées ? Seulement quand on a moins de l'âge canonique de vingt-six ans, mais ça m'arrange alors je vais me gausser grassement des vioques qui ont dépassé cette date de péremption à partir de laquelle il faut raquer plus. Ceci dit, même les ridés ont accès aux musées gratuitement, et ce tous les premiers dimanches du mois, alors ne vous plaignez pas trop ; c'est déjà bien gentil que dans ce monde de jeunocratie on daigne vous octroyer une place qui représente un douzième de nos années vertes et fertiles. Au risque de radoter du trop-su : si on n'est pas jeune, grand, mince et beau, on n'est rien. Faudra vous y faire (personnellement, j'ai un peu de mal).

Mais revenons à nos moutons. Ces dernières semaines furent placées sous le signe des visites culturelles. Il faut bien que les amis qui viennent passer quelques jours dans notre chouette capitale aient quelque chose à se mettre sous le regard, et puissent narrer ailleurs les merveilles de notre civilisation pincée et pressée. J'ai donc pu visiter les expositions placées sous les héros Bob l'éponge et Astérix (comment ça descend le level là tout de suite hein !). De celle de l'éponge, je ne dirai qu'une chose : n'y allez pas, à moins d'être un fervent fan des accessoires de nettoyage de vaisselle. De celle d'Astérix, je souhaiterai dire que j'avais déjà visité les thermes de Cluny, donc rien de nouveau. De surcroît, j'avais visité aussi jadis (je ne devais pas avoir plus de la décennie, et ma mémoire à l'époque enregistrait encore des choses, ah, regrets) une expo' consacrée à la bédé, donc je n'ai rien vu de trop fantastique là. Si ça vous amuse, promenez-vous autour du jardin, pour voir les tableaux, c'est le plus chouette.

    De la visite de la Sainte-chapelle, je retiendrai une chose : trop de bleu tue le bleu. De celle de la conciergerie, je conseillerai de voir l'expo actuelle avec des fantômes dedans, c'est sympatoche, amusant et l'escalier est incontournable.

    La visite du musée d'art moderne m'a bien enjouée aussi. J'ai enfin pu voir "la fée électricité" de Dufy, dont on a tant parlé à l'école primaire, et dont j'avais entrevu une photo. Ha mais en vrai c'est complètement pas ça. C'est très moche, selon mes critères de criardise colorée et de superposition sans perspective digne d'un dessin de maternelle. Je sais, j'fais pas mieux, mais moi j'ai pas le culot d'exhiber mes gribouillis enfantins à plus de 2 personnes : mes voisins de classe. D'accord, c'est pas le même format, mais c'est pas de l'écologie (id est : c'est pas la taille qui compte).
    D'autres oeuvres par contre m'ont enchantée, des fois je ne fais pas que râler. Un super tableau abstrait qui ressemble à un circuit imprimé, un autre pas plus figuratif qui donne l'impression d'avoir de l'eau dans les yeux car il est flou, une tour Eiffel de guingois, Mao, Freud et Marx dans un drap... Ainsi qu'un meuble, entièrement rempli et annoté par Ben, le type qui écrit en blanc.
L'art moderne c'est sympa, les gens qui l'ont réalisé n'ont pas eu l'air de trop se fouler. Et s'ils l'ont fait, c'est invisible aux yeux des novices, alors qu'ils fassent gaffe.


Une autre critique des musées : ils n'aiment pas les gens avec des couteaux dans le sac. J'vois pas pourquoi.

Par Sherwood - Voir les 1 commentaires - Publié dans : Lutèce
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Mardi 13 octobre 2009

Très chers Voutousses

(Et puis les autres Zaussi),

 

Comme je le subodorais avec douleur, je ne puis effectivement plus accéder au salvateur Internet de chez moi. J'en suis réduite à devoir squatter la salle informatique entre midihédeut, heure de pointe, afin de m'abrever de sites aussi inutiles que ma boîte à courriels, sur laquelle s'acharnent les professeurs et secrétaires en tout genre, me faisant croire à une vie stressée de citadine occupée et me rappelant à mes devoirs français : fais ta paperasse ou inexiste. Le terme inexister est ici employé au sens de ne pas exister aux yeux de la loi, et non pas dans la signification "habiter sur la non-île de Rhé". Site également inutile donc indispensable : fesse de bouc, l'endroit où il faut se montrer. Où l'on est à son insu montré également, hum, passons, nan c'est même pas moi. Et enfin, site d'information sur ma propre et futile vie pour ma famille (je vous jure) et mes rares fidèles amis : ce gueublo.

 

Afin de vous narrer au mieux de quoi se compose ma vie de banlieusarde, j'aurais souhaité mettre un cliché ou deux de cet endroit champêtre et urbain à la fois, mitigé entre bétonnage total et jachère qu'est Saint Denis. Si la connexion faqueuse le permet : voici la vue de ma fenêtre, au bout de la rue vous distinguez le stade de France, c'est son nom, comme s'il n'y en n'avait qu'un dans le pays (ce ne serait pas plus mal, mais passons...). Oui, comme j'écris depuis chez moi je ne sais pas si je pourrai demain vous inclure la photo ou pas.

 

Ma nouvelle cité est donc un lieu étrange, un kébabland total. De la fenêtre je peux voir pas moins de cinq de ces échoppes que nous appelons abusivement "kébab". Enfin, à Paris du moins, en banlieue on dit "grec", et ailleurs on ne dit pas parce qu'on ne connaît pas cette spécialité francilienne et délicieuse. Chacun a sa spécialité : l'un sert des hamburgers, l'autre des véritables kébabs, l'autre des spécialitée turques (oui, avec la faute, ne vous inquiétez pas elle sera dès que possible dans l'album des fautes d'orthographe que j'ai créé sur le site communautaire sus-mentionné), l'autre (je crois que c'est mon favori) est un "grec algérien" et le dernier visible arbore un simple panneau mentionnant "grec". Je n'en cite que cinq, mais si l'on se donne la peine de sortir la tête de la fenêtre on peut en distinguer d'autres. Mon but : tous les goûter avant de déménager (ma bougeotte chronique fera le sujet d'un autre article, ou pas, je suis au courant de mes affection psychologiques, merci). Un grec, donc, pour les non-initiés, ça se mange. Cela consiste en un pain spécial, soit du pain à kébab soit un pain plat que j'appelle pain libanais, mais si ça se trouve ça n'est pas plus Libanais que moi je suis Russe (et pourtant, si je parle Anglais on jurerait que je viens directement de Kostroma, sans escale), pain dans lequel on met de la salade, des tomates et des oignons (ou pas si on n'aime pas les oignons crus...), de la sauce blanche au sésame qu'elle est trop bonne, ou du ketchup, de la harissa ou de la mayo. Et enfin, on met de la viande de mouton lentement rôtie (kébab, le vrai), ou bien du poulet mariné au curry (chich taouk on dit, je sais pas comment on l'écrit), ou bien des boulettes de pois chiches (falafels), ou bien des boulettes de viande aux épices (kefta), ou encore des saucisses. Ouais je fais le guide parce que je me souviens qu'une certaine gentille personne tout droit sortie de la plus inexistante des contrées m'a demandé ce qu'était un chich taouk, ce qui m'a surprise au plus hauit point. Tu demandes ce que c'est des pâtes bolognaise ? Vazzy quoi.

 

Je vous ai parlé de l'environnement immédiat, et pour ne pas vous tuer trop rapidement les yeux je causerai plus avant de la ville (la cathédrale, les rues piétonnes, les magasins de burkas, le cours d'eau champêtre et le stade immense et désert), de ma maison et de ce qu'il s'y passe dans d'autres publications.

 

Sur ce, cordial serrage de louche.

Moi

 

Par Sherwood - Voir les 2 commentaires - Publié dans : Saint Denix
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Mardi 22 septembre 2009
Mais à la lecture du titre, le doute subsiste : manque-t il la deuxième partie de la négation ou pas ?
Parce que j'aime toujours plusse Paris, mais je la quitte. En guise d'hommage à mon bientôt-ex quartier, écoutez cette chanson (la personne me l'ayant fait découvrir ne lira pas donc pas de merci à faire) qu'elle est chouette. J'aurais souhaité vous faire un petit reportage-photos sur le 18e, mais pas le temps il faut que je cartonne. Et puis, le dix-huitième, ce n'est qu'à un quart d'heure (à vélo, en métro c'est un peu plus !) de mon nouveau logement. Une maison immense, un luxe ! Au moins (et au plus) quinze mètres carrés pour vivre ! Avec balcon (ya un magasin en dessous, qui s'avance un chouia, donc la tôle peut me servir de jardinet (Ni !*), et tenez-vous bien : un mètre carré de rabe pour cause de "dernièr appartement au bout du couloir". Et ça, c'est bandant. Je me souviens, quand j'étais jeune et insouciante, que je pouvais me permettre des 25m carrés, que je me bidonnais quand mes camarades cité-Utistes me disaient jouir de 10 au lieu de 9 mètres. Haha, avec le temps va, tout s'en va, et "l'avenir est le fossoyeur de la jeunesse, et la fesse ne remuscle jamais". Ça, c'est une citation de la mère d'Agrippine. Oui, j'ai fait un tri dans mes tiroirs et je suis retombée sur mes kilos de carnets de phrases en vrac. Ya du beau, ya du lourd, des pendus inachevés (DRYADE, c'est vachement difficile), des cadavres exquis et des dessins de petits pois mendeliens qui méritent le détour. Allez, pour le plaisir : "L'erreur est enzymatique" ; "C'est normal qu'il y ait une pinède, c'est à côté d'une plage nudiste" (celle-là, Sébinou, je l'avais oubliée, merci).

Je m'égare. D'ailleurs je poste ce message dans la section "vaguement" (oui vous n'avez pitêtre pas vu, mais il y a des catégories, et elles ont des raisons. "Vaguement" correspond à des reflexions vaguement personnelles). Je quitte donc demain (ou après demain...) la vue de la cour d'école (ouf) mais aussi le tout-Paris depuis le Sacré-Coeur (ouais c'est flou, ça date de quand feu mon photoapparail avait le flash cacochyme).















La vue sera... bah vous verrez quand je le bloguerai.

Tiens, petit calcul. Je suis née un douze, à vingt-deux heures douze, au lieu de naître au mois douze, dans l'arrondissement douze. Je n'avais jamais vécu à Paris, mais j'y suis retournée pour mon douzième changement d'adresse (et là, je trouve que c'est une moyenne complètement honorable, ça fait quatorze déménagements en vingt-deux ans, c'est bien, faut pas mollir). Précision pour les Autres : Sandra et moi voyons des 12 partout. Kelly, elle, voit des 22... Voyons, ya pas de raison. C'est celui qui le douze qui l'est.

Ceci est mon dernier message Lutécien.. pour le moment.

* Ouais ya une blague sous-jacente hein.
Par Sherwood - Voir les 2 commentaires - Publié dans : vaguement
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Mardi 15 septembre 2009
Ça y est.
Devrais-je croire que ma chance s'achève, que l'on ne me lancera plus des "mais quelle cocue !" à tout bout de champ (en même temps, j'ai tellement de femmes de par le monde...), que je regagne le quota de chance normal de tout être humain, bref, que le dieu du trèfle quadrifolié ne m'a plus dans ses petits papiers ?
C'est fâcheux. J'en suis marrie.

Pourtant, tout semblait suivre le cours normal des choses, avec mon bonus chance plus douze inné. Par exemple, le jour du choix des matières, j'ai coché tout ce qui me bottait. Comme ma centaine de camarades. Quand les profs ont annoncé lesquelles de ces matières étaient ouvertes par quota suffisant d'élèves, et lesquelles n'étaient pas surchargées, il n'y a eu qu'une seule personne dans l'amphithéâtre à avoir choisi uniquement des matières "possibles". Chez tous les autres, au moins l'une clochait, par manque ou trop d'effectif. 

Et puis il y a eu hier. Un fâcheux incident de parcours. J'entre dans le métro, et déjà je commets une erreur : je rentre dans la bouche de métro de la ligne 12 au lieu de la nº4. Ensuite, je prends un carnet de tickets dans le distributeur. Je passe le portillon, constate la tripotée de contrôleurs à l'air patibulaire et descends. Sur le quai, je me dis que j'aurais dû aller dans l'autre sens, afin de rattraper cette ligne 4. Je remonte donc les escaliers (deuxième erreur : les contrôleurs m'ont vue tergiverser), mais à mi-palier m'aperçois que ce sens là aussi m'amènera à destination. J'amorce la redescente, quand une voix pas aimable du tout (du genre que même moi au réveil j'ai l'air super douce à côté...) me dit "MADEMOISELLE !"
Rien que cette injonction me fiche la chair de volaille. Enfin, c'est toujours mieux que d'être pris pour un travesti (vécu), mais bon, c'est désagréable. Au deuxième "Mademoiselle" je songe qu'il s'agit de moi, je relève la tête et vois les contrôleurs "peut-on voir votre billet s'il vous plaît ?"

Et là, j'ai fait ma troisième erreur de parcours. Je suis remontée. J'aurais pu feindre la surdité, parler Roumain ou je ne sais quoi. En haut, je leur tends donc naturellement le billet composté précédemment. Et là, le contrôleur débite une phrase apprise par coeur que j'aurais bien aimé noter pour vous la retranscrire. En une seconde, pas un centième de plus, il a du dire : "C'estvingt-cinqeurosd'amende,payablesparchèqueoucarte-bleue,vouspouvezpayerplustardc'estquarante-cinq". Je tente de me justifier, avec ma voix-de-gentille qui m'a servi le jour où j'ai grillé un feu rouge à vélo. Ce coup-ci, ça n'a pas pris. Le type était bête, ça se sent quand les gens sont bêtes, du genre "j'ai voulu faire militaire que j'aurais réussi si j'aurais pu", il a répété la même phrase, j'ai tenté de m'expliquer (mais quand ça veut pas ça veut pas, un contrôleur !), et a coupé ma diatribe par : "mais je ne vous crie pas dessus !". Ben voyons, évidemment qu'il ne m'a pas crié dessus, d'ailleurs je ne lui ai pas reproché ça ! En plus il est sourd !
Je retente de m'expliquer. je suis étudiante pauvre, ma carte magnétique ne s'active qu'en octobre, en attendant j'achète des tickets tarif réduit. Mais je ne savais pas qu'ils étaient destinés aux familles nombreuses et aux moins de 10 ans. J'aurais pu arguer que dans ma tête j'ai 10 ans (je sais que c'est pas vrai mais j'ai dix ans...), ou que je suis multimariée (14 épouses et 4 maris !), que j'ai deux rats, une blatte et Lapinou. Si c'est pas de la famille nombreuse !
Mais non que dalle. Cinquième erreur : à cet instant là j'aurais pu plonger sur les portes et sortir de la station de métro, j'étais à côté. Je n'ai rien fait. Sixième erreur : je n'ai pas raqué illico 25 euros (une somme quand même !), j'ai tendu sottement ma carte d'identité et ils ont relevé "mon adresse". D'ailleurs, G.O. si tu lis ceci : tu vas recevoir une amende à mon nom chez toi, vu que c'est l'adresse de ma carte d'identité. Et comme il y a des frais de dossier (un timbre !) l'amende s'élèvera à.. 45 euros. L'hallu' ! Ne pas posséder 25 euros sur soi rend doublement coupable, on paye le double ou presque !
Voilà, j'ai donc expérimenté ma première contravention. Ça pique un peu sur les bords.  J'ai dû racheter un carnet de tickets plein tarif en plus.

J'ai donné mon adresse actuelle avec confiance (oui, ils me l'ont demandée aussi), puisque je suis censée déménager sous peu. Mais l'appel se fait attendre. Tiens, à cet instant précis un geek de mes amis s'étonne de ma naïveté. Du genre "t'as pas de papier comme quoi ils allaient te louer l'appartement ? Mais tu t'es fait entuber".

J'ai perdu des photos lors de mon stage, je suis en train de causer du souci à superviseur, car il doit constituer une base de données, ce qu'il ne peut faire sans l'intégralité des fichiers. Il est vénère, et moi encore plus parce que je m'en veux chanmé.

Pour m'inscire à la facounette, n'ayant toujours pas reçu de notification de bourses, j'ai dû avancer les sous. Je croyais que l'enseignement était gratuit, il faut croire que non, en master ça raque. Et toujours pas de papelard du Crous dans ma boîte à lettres. Sur leur site, ils disent "dossier en cours de traitement". Et moi je les traite de tous les noms.

Je puis donc affirmer que la chance inhumaine et honteuse m'a quitée.
Et dire que je n'ai jamais joué au loto !


Par Sherwood - Voir les 2 commentaires - Publié dans : vaguement
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